J'avais commencé cet article par "Elle alliait le pas beau au franch'ment inutile.", paroles de Camelote, chanson de Renan Luce. Mais je peux pas laisser ça comme ça, l'image est trop belle pour raconter quelque chose comme ça à côté, ce p'tit vieux qui protège son instrument, qui y tient tant, comme à une personne. La Musique, la musique.. Elle est en nous tous, y'a les artistes qu'on aime, ceux qu'on adule, ceux qui ont une voix que l'on n'aime pas du tout. Y'a les musiques qui sont plutôt tristes, et qu'on écoute mystérieusement quand on a un coup d'blues, va savoir pourquoi. Y'a celles qui te donnent envie de danser, celles que tu trouves magnifiques, c'est tes numéros un, celles qui te suivent tout le temps. Y'a celles qui te font réfléchir sur la vie, sur la Terre qui est en train de mourir à cause de nous, ces musiques qui te font culpabiliser, tu les écoutes et durant ce temps infime tu te sens minable, faut faire quelque chose quoi, merde. Puis après ça passe une autre, et on oublie. Et y'a les chansons qui sont copiées collées de ta personne, celles qui t'connaissent par coeur, qui te collent à la peau, celles qui racontent c'que tu ressens, ce que tu vis, celles qui te racontent. Et celles là tu peux pas t'empêcher de les aimer non plus. Puis tu te mets à les jouer, toutes ces musiques, t'apprends quelques accords de guitare, quelques notes de piano, puis tu peux jouer ce que tu aimes. Au début c'est pas joli joli, tu te dis "Mais où elle est la chanson ?" puis à force ça va venir, tu vas être heureux de jouer ce que tu aimes, le sentiment de jouissance va arriver t'inquiètes oui. T'es bien, tu joues toi même ce que tu adores entendre, et tu fais cela pour être sûr de ne jamais vivre sans. Bilan de l'histoire, on peut affirmer que la musique est un ami fidèle.